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 a body of years, now a pile of bones + deli

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MessageSujet: a body of years, now a pile of bones + deli   Lun 22 Aoû - 18:04



Fall apart without me body
reagan & deli


le premier élément crucial de l'opération, ses gants de chirurgien. enfin, ce n'était pas les siens, il en avait juste acheté des similaires. ce qui compte après tout, c'est qu'ils fassent leur boulot et ne craquent pas au bout de trois semaines comme les autres, ceux qu'il achetait dans une épicerie du coin. une fois ses mains couvertes, il récupère la cigarette laissée dans le cendrier, tirant dessus longuement. ses yeux tombent sur le corps qui occupe sa table d'opération, le ventre de ce dernier montant et descendant au rythme de ses respirations. il, ou plutôt elle, n'était pas morte. ce n'était pas un client qui l'avait recommandé, mais bien l'africain qui avait ressenti le besoin de s'occuper ce soir. sa journée avait été vide chez vide, sa fiancée avait piquée une crise de larmes à leur appartement à cause de ses menaces, et pour couronner le tout, loann n'était pas même là pour occuper son esprit et surtout ses mains. dieu seul sait ou ce gosse gambadait à l'heure actuelle, pire qu'une gazelle. c'était bien la principale raison pour laquelle reagan ne s'attendait pas à le trouver tous les jours dans son appartement à l'attendre. la fumée grise s'échappe de ses narines, brûle le fond de sa gorge au passage. ça ne l'irritait jamais, mais ça le faisait penser. que le garçon ne lui appartenait pas vraiment, qu'il pouvait tout aussi bien laisser quelqu'un d'autre le toucher de manière inappropriée sans qu'il ne le sache. sa mâchoire se tend, il repose sa cigarette pour enfiler sa blouse, s'assurant de ne pas laisser un morceau de tissu dépasser au-dessous. il portait encore son costume de la journée, et s'il le tachait, il en aurait encore pour des semaines et des semaines de sanglots de la part de sa dulcinée. honnêtement, il n'attendait plus qu'une chose : qu'elle finisse par se déshydrater entièrement à force de pleurer et ne trépasse. même si c'est scientifiquement impossible, l'espoir fait vivre. « alors, comment on se sent ici, mh ? » demande-t-il en se rapprochant de la table d'opération. sa victime ne risquait pas de lui répondre, il l'avait assommé avec un bon petit cocktail médicamenteux fait-maison. c'était suffisant pour faire s'évanouir un cheval, il n'avait suffi que d'une goulée de son verre pour qu'elle roule des yeux et ne s'effondre. il n'avait plus eu qu'à se faire passer pour un proche concerné par son état d'ivresse, et l'affaire était dans la poche. les gens n'y avaient vu que du feu, alors que la tête de la jeune femme dodelinait sur sa poitrine et que ses genoux s'effondraient sous son propre poids. personne ne s'inquiétait jamais des alcooliques, et même si elle n'en faisait pas partie, la jeune femme avait réussie à se faire passer pour un d'entre eux. reagan fait claquer ses gants contre ses mains, vérifiant que ces derniers collaient bien à ses mains et que ses doigts ne flottaient pas dedans. il ne manquait plus qu'il fasse une gaffe dans son travail. une erreur de trajectoire était si vite arrivée, il avait été témoin de ce genre de fautes en observant son père travailler autrefois, et autant dire que ce n'était jamais agréable à regarder. c'était surtout un souci de propreté, il n'allait pas non plus passer sa soirée à nettoyer le carrelage de la cave. ses yeux tombent sur ce dernier, déjà taché de part et d'autre de gouttes sombres. un haussement d'épaules, et il se détourne du corps pour passer en revue ses outils. au point ou il en était, ce n'était pas la fin du monde s'il plantait ses lames dans un tendon ou une veine. ce serait la fin de son monde à elle, par contre. « je vous préviens, ça devrait picoter un tant soit peu. » toujours faire un constant des émotions ressenties et du déroulement de l'opération, les règles d'or des médecins. il avait déjà débarrassé la jeune femme de ses vêtements, ne couvrant le bas de son corps que d'un simple drap blanc récupéré à l'étage au préalable. aussi n'a-t-il plus qu'à abaisser son scalpel contre l'abdomen de la jeune femme, vérifiant l'heure sur l'horloge suspendue au mur avant d'appuyer sur le manche et d'enfoncer la lame dans la chair. avec un peu de chance, il serait à temps pour le dîner.

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MessageSujet: Re: a body of years, now a pile of bones + deli   Lun 22 Aoû - 19:15



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reagan & deli


Tu regardes à droite, tu vois du noir. Tu regardes à gauche, encore du noir. Peu importe de quel côté tu tournes la tête, il n’y a que du noir. Tu es plongée dans l’obscurité la plus totale, pas la moindre lumière pour te tenir compagnie. Tu te sens à l’étroit, prisonnière. Toi qui aime regarder le ciel étoilé, voir les couleurs passés du noir au rose-orangé avant d’être remplacées par le bleu et blanc de la journée. Toi, l’enfant des astres qui pourrait passer des heures à chercher des réponses dans les constellations. Tu es réduite au néant. Un néant sombre et oppressant, sans la moindre odeur, le moindre son, la moindre distraction. Tu comprends rapidement que tu es dans ton inconscient, que ton corps t’a abandonné et que tu as perdu contrôle. Tu ne sais plus comment cela s’est passé. Tes derniers souvenirs sont flous. Tu te souviens être entrée dans une boutique, ou peut-être était-ce un bar ?  On t’avait offert un verre que tu avais porté à tes lèvres afin d’en prendre une gorgée, ne serait-ce que pour goûter ce qu’il contenait. Tu n’avais jamais été le genre de personne qui tient bien son alcool, mais ta réaction face à ce verre était pour le moins excessive. Beaucoup trop tôt pour que ce ne soit normal, la pièce s’était mise à tourner. Ton corps semblait exécuter les ordres de ton cerveau quelques secondes plus tard, comme si la transmission était défectueuse. Alors que ton corps et ton esprit te faisait défaut, une paire de main vint te soutenir. Tu te souviens avoir tourné la tête vers le propriétaire de ces mains et à travers tes yeux entrouverts, tu n’avais pas reconnu le visage qui échangeait des paroles incompréhensibles avec le barman. Si tu essaies de te rappeler son visage, rien ne remonte à la surface. Tu te souviens seulement vaguement de ses cheveux foncés. Tu te souviens d’être sortie du bar avec son aide. Tu te souviens avoir senti le vent frais sur ton visage, puis être entrée dans une voiture. Le reste n’est qu’un trou béant. Ça a de quoi te rendre dingue cette situation. Comment ? Pourquoi ? Où ? Toutes les questions ramènent à cet inconnu. Tu te doutes néanmoins que peu importe qui il était, le fait que tu sois coincé dans ton propre esprit ne présage rien de bon. Dans le meilleur des cas, tes parents l’avaient engagé pour te ramener à la maison, alors que dans le pire des cas… eh bien tu n’avais pas trop envie d’y penser. Il y avait tant de possibilités, toutes pires les unes que les autres. Tu secoues la tête pour t’enlever les idées de la tête, enfin, si seulement cela est possible en n’étant que conscience… Tout ce que tu peux faire, c’est espérer et te maudire. Espérer que ce n’est pas un psychopathe qui ait mis la main sur toi et te maudire d’avoir été si naïve. Tu sais pourtant que la vie n’est pas douce. Disons simplement que tu as toujours cru que si quelque chose tournait mal, ce serait sur la rue, et pas dans un endroit public alors que tu ne faisais que te désaltérer. C’était incroyablement naïf de ta part, mais pouvais-t-on réellement te blâmer ? Du haut de tes vingt petites années de vie, presque dix-huit ans avaient été passé sous la tutelle et la protection de tes parents. Tu avais l’impression que le monde venait de s’ouvrir à toi pour la première fois. Tu allais évidemment faire des erreurs. Espérons seulement que celle-ci ne te coûterait pas trop cher.

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MessageSujet: Re: a body of years, now a pile of bones + deli   Dim 4 Sep - 17:23



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à peine le scalpel effleure la peau pâle et nue que la chair se déchire en deux, révélant la graisse intérieure. le sang coule comme un ruisseau de la malheureuse coupure qu'il vient de faire subir à sa victime, toujours inconsciente. patiemment, l'africain récupère du coton dans une main pour éponger le fluide écarlate qui continue de s'écouler sans retenue. elle ne devait pas se nourrir à sa faim, son sang est bien trop léger et clair pour contenir les protéines et vitamines suffisantes pour le bon fonctionnement des muscles. ce n'était pas bien étonnant, après tout, il l'avait récupéré des rues. les enfants qui traînaient dans la capitale sans aucune chaussure et ambition dans la vie se faisaient monnaie courante, tout comme ceux qui vendaient leurs corps pour espérer pouvoir recevoir un quelconque gagne-pain.  ses sourcils se froncent tandis qu'il retire son scalpel, sur lequel des gouttes de sang coulent encore, couvrant rapidement le bout de ses gants. il allait devoir être prudent avec cette jeune femme, ce n'était pas le genre de bon vivant qui buvait et mangeait jusqu'à en être plein qu'il opérait, mais bien une malheureuse sans le sou qui n'avait aucune réserve emmagasinée dans son propre corps. son ventre n'était pas creusé comme ceux des anorexiques de mannequins qui servaient de modèle aux jeunes aux arrêts de bus et à la télévision, mais il n'était pas non plus rebondi. quelque part, c'était décevant. il aimait plus que tout pratiquer sur des sujets sains, parce que le risque d'infection à la suite de l'opération était rare, et dans la plupart des cas, ce n'était même pas dû à l'opération elle-même mais aux comportements des opérés. il suffirait d'un simple faux-pas pour cette demoiselle pour dire adieu à ce monde et se retrouver à décéder à petits feux. elle n'avait surement pas les moyens de s'accorder une visite chez le médecin ou à l'hôpital pour un suivi de son opération, en plus de ça. non pas que ça le concernait, après tout, qui manquerait une enfant qui jouait à l'échappée sauvage du haut de ses quelques pauvres années d'existence.  un silence absolu tombe dans la cave, uniquement rythmé par le cliquetis de l'horloge placardée au mur et le bruit métallique des outils qu'il pose  et saisit au fur et à mesure de l'opération. il en avait facilement pour deux heures au grand maximum, s'il n'y avait aucune complication en plein milieu. mais ce n'était pas sa première ablation de la rate, il savait comment se dépatouiller avec ce genre d'organes. c'était de loin le plus facile à retirer, avec les reins et le foie. une fois la plaie élargie, le chirurgien étire les bords de cette dernière pour dévoiler ce qu'il cherchait, soit la rate. ses yeux font des allez-retour sur le colon et le pancréas, les deux organes dangereusement proches de la rate. il lui suffisait d'une seule erreur pour endommager ces derniers et abréger la vie de sa patiente. ses yeux se ferment quelques secondes, le temps d'inspirer profondément et de faire le vide dans son esprit. il n'y avait rien de plus important que d'être complètement amnésique lors d'une opération chirurgicale, neutre et posé. ses doigts récupèrent son scalpel, qui replonge dans la plaie pour cisailler chaque ligaments et vaisseaux reliant la rate au reste de la chair. un travail de précision qui rend sa respiration laborieuse sous son maque chirurgical. c'était la partie la plus délicate dans le processus, le moment ou tous les internes retiendraient leurs respirations en s'attendant au pire, chaque docteur vérifiant de temps à autre les machines les entourant pour s'assurer que le rythme cardiaque restait à un niveau raisonnable et ne commençait pas à faire des montagnes russes. malheureusement, il n'était pas dans un hôpital, ce n'est pas comme s'il pouvait vérifier les détails concernant l'état de santé de sa patiente. la seule chose qu'il pouvait faire à l'heure actuelle était de presser les doigts de sa main libre contre la gorge de cette dernière, vérifiant au minimum le rythme régulier de son pouls. elle semblait assimiler le choc de l'opération à la perfection. du moins en apparence, dieu seul sait quel genre de cauchemars ses victimes subissaient durant leur coma. lorsqu'il repose l'arme du crime après plusieurs minutes, son travail est terminé, du moins la moitié. ses mains plongent  dans le trou présent sur son abdomen pour s'emparer de l'organe tant convoité, le retirant avec délicatesse, l'africain se rassurant à chaque mouvement que rien d'autre n'accompagnait cette dernière hors de son habitat. il ne manquait plus qu'il ait oublié un ligament et n'arrache un de ses poumons tout le chemin jusqu'en bas. ça risquait d'être fort désagréable pour elle, même en dormant. il la dépose tout aussi doucement dans le bol présent à coté de la table d'opération, près de ses différents outils. pas le temps d'admirer la finesse de son travail, maintenant, il lui fallait encore recoudre la plaie avant qu'une quelconque bactérie ne s'y glisse. c'était toujours une question de temps, une précipitation qui faisait contraste avec la lenteur du début. ses doigts sont habiles en faisant passer le crochet avec le fil pour recoudre dans la peau de sa patiente, qui agite brusquement la tête, à la plus grande surprise de reagan. il s'arrête pour l'observer secouer sa tête un bref instant, avant de se calmer. il était certain de n'avoir rien touché coté nerfs, donc c'était certainement ce qu'elle imaginait ou voyait qui causait une telle réaction. il reprend sa couture là ou il l'a laissé, tirant une dernière fois sur le fil pour s'assurer que le tout tient bien en place. il avait enfin terminé, et il pouvait déjà sentir ses muscles crier de fatigue à cause de la pression de l'opération. avec un soupir à peine audible, il se recule pour tirer la seule chaise présente dans la cave, la tirant pour pouvoir s'asseoir dessus. une fois sa cigarette au bec, il se permet de contempler l'organe encore chaud dans le bol, luisant de sang et d'autres liquides corporels sous la lumière tamisée. il avait fait dans la dentelle, il n'y avait aucune trace sur ce dernier, que ce soit de coupure ou autre. « on peut dire que vous avez fait du bon boulot. souffle-t-il à l'intention de sa patience encore inconsciente tout en expirant la fumée de sa cigarette.  

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